volcan qui est d'ailleurs entré en éruption le 1er janvier dernier. Si vous voulez voir ce que ça donne,
cliquez là ! Et selon
les gens du village, on peut encore voir des fusées de lave jaillir du cratère la nuit...
Une fois à Melipeuco, il reste 20 km de piste jusqu'au pont Mapocho sur la route de l'Argentine. 3 fois par semaine, un bus peut nous déposer au pont, le reste du temps (en
l'occurrence en ce qui nous concerne...), il y a 2 solutions : le stop ou les jambes, ou plutôt le stop ET/DONC les jambes car les véhicules se font rares sur la piste et les peu
nombreux que l'on croise roulent tellement vite (100 km/h pour une des voitures dans laquelle on est montés) qu'ils ne prennent pas le temps de s'arrêter et t'envoient toute la
poussière de la piste dans la figure. Mais parfois, on a quand même de la chance et on trouve une charmante jeune fille en chemin vers l'Argentine qui accepte de nous faire une place
dans sa voiture ou un un peu moins charmant éleveur célibaitre qui nous fait monter dans sa bétaillère et rêve d'épouser une Française, ben tiens comme par hasard ("Non merci, de
toute manière je préfère les filles" J'essayerai ça la prochaine fois...). Une fois arrivés tant bien que mal au pont Mapocho, il faut "monter la colline", c'est l'indication que
j'avais la première fois que nous y sommes allés car étant restée à Temuco le vendredi soir pour des raisons obscures, j'ai rejoins les autres le lendemain matin. Ce jour là, il
pleuvait des cordes et plus je "montais la colline", plus les gouttes de pluie se transformaient en... flocons de neige...
Voilà donc à quoi ressemblait Trafkura quand j'ai enfin rejoins mes compagnons :
Bon ben tant pis pour l'atelier construction d'une serre, on reviendra ! En attendant, on rentre se mettre au chaud au coin du feu avec un bon maté évidemment dans la petite
maison en bois de Ricardo.